Boris Sentenac

La lumière ne s’use jamais,
Elle se retire, froide, par pudeur
Lorsqu’elle voit que jamais le monde
Ne s’éblouit d’une seule saison.
Et même si c’est absolument faux
Puisque on a fait des dieux de l’éclat
Je m’inspire de tous ses passages
Pour lui parler de mort et de vie
Dans le hurlement de mon silence
Ancré et séché sur page blanche
Qui fait de ma mort le digne don
De ma lumière usée et froide.

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