Boris Sentenac

Tu fais mention du songe
Comme la lumière d’un mur.

Rempart de secrets
En reflet de trop de mots

Pour être soleil d’un monde
Que tu ne veux que tien,

Par ta main ta page
Est rendue illisible.

Ta plume plonge son ancre
En ton océan de tiges de tâches

Et ta voix se fait sirène
Pour s’assurer du silence.

Ressemblant à l’heure
Scintillantes des étoiles,

Sur ton oeuvre nul espoir
Pour tous n’a de place.

Comme la rivière constante
Qui ne cesse pourtant de s’enfuir,

Ces instants des rêves te parlent
Comme jamais tu n’en parles.

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