Boris Sentenac

Un dimanche descendant comme la rampe d’un escalier : statique, semblant contenir le temps qui lui reste d’une semaine qui finit dans la patience de l’inconnu à venir.

Dimanche faisant de chaque fine goutte de pluie du jour des inconnues d’un temps qui ne s’écoule infini jusqu’à la nuit qu’en larmes sur ce qui est perdu et s’écoulera sur la rigole de ce qui n’est encore qu’à venir.

Dimanche comme un ultime train de retour, un anniversaire en repos pareil au néant qui te dit que la mort de la semaine s’est évaporée de tes cigarettes qui, encore aujourd’hui, consument ton sourire.

Dimanche tousse, crachant sa semaine sans espérer la parole du lendemain sinon qu’au travers du voyage des nuages…

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